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Bossa-Mag répond au journal « Le Figaro » (BOSSA NOVA) escrito em quarta 27 agosto 2008 18:54

Blog de bossa-mag : Bossa Nova 50 anos,Henri Salvador, Barouh Moustaki,Leny Andrade, Jobim, Baden Powell,J Gilberto,Lyra, Bossa-Mag répond au journal « Le Figaro »

Dans le Blog du Figaro un lecteur écrit ce commentaire :

« C'est marrant qu'on en parle en France. La bossa nova est un phénomène typique brésilien et qui n'a connu du succès hors du Brésil qu'aux Etats-Unis. Le monde du jazz l'adoptée et quasiment tous les meilleurs musiciens du monde ont déjà enregistré (et enregistrent toujours) des classiques de ce genre si spécial de la musique brésilienne. Toutefois c'est bizarre qu'on parle en France des 50 ans de la bossa nova. Ici on connaît ici plutôt la samba et la lambada que la bossa-nova, celle-ci est quasiment méconnue chez nous. »22.08.2008

Bossa-Mag.com ne pouvait laisser sans réponse.

« Contrairement a ce que raconte le précédent lecteur qui semble méconnaitre totalement l'histoire de la musique brésilienne en France, notre pays est celui qui a le mieux au monde adopté la bossa Nova, bien avant les Etats Unis.

Bien sur, la bossa n'a jamais été première au Hit Parade au contraire de la Lambada, mais comme dirait Ruy Castro, auteur du livre de référence sur la Bossa Nova "Chega de Saudade", le chant des oiseaux non plus n'est pas au Hit parade pourtant ils chantent encore.

D'un point de vue plus commercial les chanteurs tels Jean Sablon, Sacha Distel, Richard Anthony, Brigitte Bardot... ont mis es des Bossa à leur répertoire. En 1975 Sacha Distel a d’ailleurs enregistré un 33T complet de Bossa Nova, et ce disque fut certifié d’or à l’époque.

Mais avant tout il faut savoir que Pierre Barouh est le seul  à avoir interprété en Français quelques Bossa de la manière la plus pure qui soit. Il a réussi à traduire le plus fidèlement qui soit la beauté sublime des textes des poètes brésiliens. Personne en France ne l’a égalé.

Il y eut aussi Georges Moustaki qui reprit fidèlement « les eaux de Mars » de Jobim. Plus récemment il a réalisé une brillante traduction de la chanson « Eu sei que eu vou te amar » de Vinicius de Moraes et Jobim encore. C’est Henri Salvador qui l’interpréta avec beaucoup d’émotion dans son dernier disque « Révérence ».

Claude Nougaro ami de Baden Powell au même titre que P Barouh mis aussi à son répertoires des Samba et des Bossa avec ses propres textes.

Enfin il Y eut Henri Salvador qui depuis son album « Chambre avec vue » fut dans le monde celui qui défendit le mieux ce genre musical au même titre que la CanadienneDiana Krall Par exemple.

Alors, la Bossa pas connue en France… mon œil !!! »

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Dixit « Le Figaro » à Paris, un futur ( ??) Pape amoureux de Bossa Nova  escrito em quarta 27 agosto 2008 18:46

montrent encore plus discrets et surtout attentifs à ne pas heurter le Saint-Siège, très vigilant quant à leurs faits et gestes et aux contenus de leurs écrits. L'un d'entre eux vient cependant de «sortir du bois». Le cardinal hondurien Oscar Rodriguez Maradiaga, 66 ans, archevêque de Tegucigalpa, président de la Caritas internationalis, l'une des plus puissantes institutions catholiques, pourrait bien s'affirmer comme l'une des figures de proue des cardinaux «en vue». Un rôle qui était dévolu naguère au cardinal Carlo Maria Martini, ancien archevêque de Milan. Mais ce jésuite âgé de plus de 80 ans ne peut plus participer à un conclave.

Dans un livre récemment paru en France*, le cardinal Maradiaga imagine une papauté qui sortirait d'Europe. Ce «papamobile» qui jure qu'il se refuse «à laisser cette idée polluer» ses pensées, considère que le futur chef de l'Église pourrait venir du tiers-monde et plus particulièrement d'Amérique latine, où vit la moitié des catholiques.Un pape «qui porte les préoccupations du tiers-monde» aurait «une faculté de dialogue pour peser sur les négociations Nord-Sud», juge cet homme très estimé dans les instances internationales (FMI ou OMC) qui est déjà intervenu à Davos. Rodriguez Maradiaga ne cache pas qu'il regrette «l'ethnocentrisme» de Rome qui a conduit par exemple à une condamnation «sans nuances» d'une théologie de la libération où lui observait de réels fruits pastoraux, dans des assemblées pas forcément politisées. Personnage populaire, connu pour son goût pour les vols en hélicoptère et son amour de la bossa-nova, mais aussi pasteur rigoureux doctrinalement, Oscar Rodriguez Maradiaga dit que le futur Pape devra être «un homme du XXIe siècle» qui mettra «en phase tradition et innovation». Une manière de dessiner un autoportrait ?            

               

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Le Figaro à Paris publie "Le Brésil fête les cinquante ans de la bossa-nova" (FRANCE BRESIL) escrito em quarta 27 agosto 2008 18:42

                                                  

Pour célébrer l'anniversaire de ce genre musical né en 1958 à Ipanema, Rio de Janeiro l'a déclaré patrimoine national.

La scène se passe dans un studio musical de Sao Paulo, au cœur de l'hiver austral. Alvaro Ramos, directeur des ventes de Lojas Assumpçao, alors premier distributeur de disques du Brésil, reçoit une équipe venue de Rio de Janeiro lui faire écouter le 78-tours d'un nouveau venu. La chanson, intitulée Chega de saudade est écrite par le duo Vinicius de Moraes- Antonio Carlos Jobim et chantée par un certain Joao Gilberto. C'est la voix de ce dernier, intimiste, minimaliste, qui fait sursauter le patron : «Pourquoi vous enregistrez des chanteurs enrhumés ?», proteste-t-il. Les stars brésiliennes sont alors réputées pour leur coffre, leur timbre de baryton, leur souffle. Alvaro Ramos n'est pas le seul à rechigner. À l'écoute de la chanson d'une minute cinquante-neuf secondes, un autre conclut : «C'est le genre de merde que Rio nous envoie.»

Les producteurs de Joao Gilberto croient à leur affaire, et ils savent qu'une musique, même inventée à Rio de Janeiro, doit être adoubée par la capitale économique du pays pour se faire une place. L'enregistrement du disque a coûté cher : Joao Gilberto a tenu à avoir un micro pour lui, et un autre pour la guitare, un caprice inimaginable à l'époque. L'effort ne sera pas vain : à peine installé dans les bacs, le 78-tours s'arrache. Quinze mille exemplaires d'août à décembre 1958, plus de 35 000 au premier trimestre 1959. Pour l'époque, c'est considérable.

Joao Gilberto, Tom Jobim et Vinicius de Moraes

La bossa-nova est née. En quelques années, elle transforme des musiciens reconnus en stars mondiales : Joao Gilberto, Vinicius de Moraes, Antonio Carlos Jobim, que tout le monde appelle Tom Jobim, mais aussi Carlos Lyra, Luiz Bonfa et bien d'autres. Cinquante ans plus tard, ses adeptes sont résolus à rappeler que 1958 n'est pas seulement l'année de la première victoire du Brésil en Coupe du monde. «La forme définitive de la bossa-nova est née en 1958, mais elle se cherchait depuis des années», raconte Carlos Alberto Afonso, qui dirige une des plus belles librairies musicale de Rio de Janeiro, la Toca de Vinicius, à Ipanema. Plus qu'une boutique, c'est un véritable temple à la bossa-nova que cet ancien professeur de théorie littéraire a monté avec un petit musée au premier étage. Ouvert à tous (en travaux, il rouvrira fin septembre), il contient plus de 500 pièces uniques, dont l'original du premier enregistrement de bossa-nova.

Mais Afonso ne classerait pas Vinicius parmi les inventeurs qui ont bousculé la musique brésilienne. «Carlos Lyra, avec Maria do Maranhao, ça, c'est de l'innovation, ou encore Roberto Bôscoli», s'exclame-t-il. S'il chérit Vinicius, c'est pour son irrévérence. Le poète chanteur était aussi diplomate, plus connu pour ses soirées au whisky que pour sa capacité à représenter le Brésil, jusqu'à être expulsé par la dictature militaire, lasse des pitreries du saltimbanque. À la fin de sa vie, il présentait son ultime compagne, Gilda ­Mattoso, sa cadette de quarante ans, de cette façon : «Gilda, ma ­veuve.»

De New York à Paris

Née dans les appartements d'Ipanema, une des plages chics de Rio de Janeiro, la bossa-nova impose son rythme particulier, la syncope, piochant dans la samba, le jazz, mais aussi Debussy, Ravel, Villa-Lobos. D'où le nom, bossa nova, littéralement «nouveau style». À l'époque, elle apparaît comme une réaction au succès du boléro et de la samba du carnaval. Pour la première fois, de jeunes Blancs des quartiers aisés se réapproprient la musique, jusqu'alors le seul domaine (avec le sport) dans lequel la prédominance des Noirs et des Métis était admise.

Le phénomène prend d'autant plus d'ampleur qu'il est reconnu à l'étranger. En 1959, le film Orfeu Negro tourné dans les favelas de Rio par le cinéaste français Marcel Camus remporte la palme d'or du Festival de Cannes et un oscar. Plus que l'intrigue, c'est la musique qui fascine, en particulier une des chansons, Felicidade. En 1962, c'est la consécration. Le Carnegie Hall de New York réunit Tom Jobim, Joao Gilberto, Sergio Mendes, Carlos Lyra et Luiz Bonfa, et bien d'autres. Les musiciens de jazz américains s'en inspirent. En 1963, le saxophoniste Stan Getz se joint au duo Joao et Astrud ­Gilberto, pour faire d'une chanson, Garota de Ipanema, un succès­ planétaire.

Fêtée de New York à Paris, la bossa-nova symbolise, pour la classe moyenne blanche brésilienne, son intégration dans le «premier monde», celui des riches et des puissants. En restant cantonnée à ce bastion, la bossa-nova s'est condamnée à n'être plus que l'ombre d'elle-même au Brésil. Certes, la ville de Rio de Janeiro vient de la déclarer patrimoine national, et des dizaines de musiciens la jouent ici et là, «mais c'est toujours dans les mêmes quartiers : Ipanema, Leblon, Copacabana, les plages chics de Rio», se désole Carlos Alberto Afonso, qui rêve de faire connaître la bossa dans toutes les écoles publiques. «Il faudrait un concert dans le Maracana, le stade de football mythique, symbole des classes populaires, mais personne ne veut financer cela», lâche-t-il.

En attendant, le rythme bohème des plages cariocas est délogé par la musique venue des bas-fonds. Le 31 décembre dernier, deux millions de personnes de la classe moyenne se sont déhanchées toute la nuit sur la plage de Copacabana au rythme du funk des favelas.

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Jonas Silva conta como, em 1950, deu lugar a João Gilberto nos Garotos da Lua (BOSSA NOVA) escrito em quarta 27 agosto 2008 18:06

Blog de bossa-mag : Bossa Nova 50 anos,Henri Salvador, Barouh Moustaki,Leny Andrade, Jobim, Baden Powell,J Gilberto,Lyra, Jonas Silva conta como, em 1950, deu lugar a João Gilberto nos Garotos da Lua

Ele pagou o preço de ser moderno. Voz pequena e suave, afinação perfeita e senso rítmico apurado, Jonas Silva tinha um estilo de canto muito à frente de sua época. Estamos falando da virada dos anos 1940 para os 50, quando o grupo no qual nosso personagem era crooner, Garotos da Lua, então contratado da Rádio Tupi, no Rio, foi obrigado a procurar um substituto, depois que um novo

diretor da emissora implicou com aquele cantor diferente. Foi então que um dos Garotos, o baiano Alvinho Senna, lembrou-se de um conterrâneo que acabara de conhecer em Salvador e enviou um telegrama ao desconhecido João Gilberto do Prado Pereira de Oliveira. Este, fã de Orlando Silva, tentando carreira na Bahia como cantor, não pensou duas vezes, e, como contou Ruy Castro no

livro “Chega de saudade”, embarcou, em 1950, num DC-3 da Panair e ganhou a vaga.

— João também não durou muito nos Garotos. Ele já era muito irresponsável naquela época, faltava aos programas, deixava os colegas na mão... Um ano depois, botaram-no para fora, chamando Edgar Luiz para seu lugar — relembra o Pete Best (o baterista

que cedeu seu lugar a Ringo Starr nos Beatles) da bossa nova, o pernambucano Jonas Silva.

                               

Hoje, aos 79 anos (completará 80 em novembro), ele vive num confortável apartamento no Grajaú, ainda ligado à música: — Indiretamente, fui o inventor da bossa nova. Mas, se formos fazer um levantamento sério, Dick Farney e Lúcio Alves começaram tudo, foram os primeiros cantores modernos brasileiros. Jonas Silva saiu dos Garotos da Lua — que ajudara a formar em 1945, ainda em sua Caruaru natal — mas não desistiu, nem mudou seu jeito moderno de cantar. Participou de  outro grupo vocal e tambémgravou solo. Seu primeiro disco, um compacto de 78 rotações para a gravadora Mocambo, em 1957, trazia as faixas “Rosinha” (esta, dele mesmo) e “Andorinha” — ambas com o piano e o arranjo de outro pioneiro, Johnny Alf — e foi ignorado pelas emissoras e pelo público. Ironicamente, um ano depois, um novo João Gilberto, agora bem distante de seu ídolo Orlando Silva, começaria a ganhar o Brasil e, logo em seguida, o mundo com seu canto suave, a divisão avançada e a revolucionária batida de seu violão. 

— A bossa nova não é o modo de cantar, e sim a batida do violão de João Gilberto. Esse foi o seu grande mérito. Ele soube como poucos sintetizar algo que estava no ar — comenta Silva.

Com “Chega de saudade” começando a mudar a música brasileiro, Jonas Silva teve nova chance. Em 1959, gravou para a Philips compacto duplo “Cheiro de saudade”, que, além da canção-título, de Luiz Antonio e Djalma Ferreira, trazia “Vocêzinha” (Chico Feitosa e Ronaldo Bôscoli), “Mundo mau” (Sidney Moraes e Júlio Rosemberg) e “Saudade querida” (Tito Madi). No acompanhamento, um time de sonhos: Copinha (flauta), Vadico (piano), Baden Powell (violão) e Raul de Barros (trombone).

Mas, àquela altura, o cetro já estava nas mãos de João Gilberto, e os poucos que ouviram Jonas Silva pensaram se tratar de mais um seguidor do baiano de Juazeiro. Alguns dos sambas que João Gilberto gravou depois em sua carreira estavam no repertório dos Garotos da Lua e de Jonas Silva, incluindo “Pra que discutir com madame”, “Dora” e até “O pato”. Em 1991, no disco “João”, o substituto, no que pode ter sido um gesto de reconhecimento, também regravou a “Rosinha” de Silva. — Consegui uns trocadinhos graças a essa versão — diz ele, que, apesar de ter se sentido traído pelos amigos, manteve uma boa relação com o baiano bossanova.

— João sempre usou as pessoas. Chega com aquela fala mansinha, pede os favores e, depois de conseguir o que quer, some. Mas chega desse assunto. João reclama que não dá entrevistas porque eu falo por ele. Acontece que, devido ao meu trabalho, preciso do contato com a imprensa.

Paralelamente à atividade como cantor, Jonas Silva foi, nos anos 1950, funcionário das Lojas Murray, a principal vendedora de discos importados no Rio, local que reunia os apaixonados por jazz e pela canção americana da época. Da Murray — onde encontrou dona Teresinha, com quem é casado há 50 anos — passou para a gravadora Mocambo, atuando como produtor musical. E, em 1962, criou a sua própria empresa de discos, Imagem, que resistiu até meados da década passada.

— Percebi que as grandes gravadoras não davam atenção ao jazz e à música clássica. Através dos contatos que fiz na Murray, onde era o responsável pela importação dos discos, assinei contrato de distribuição com selos americanos e investi nesse filão. Também licenciei discos de brasileiros, como Johnny Alf e Dom Salvador — diz Silva, que não abandonou a paixão pela música e ainda

 nveste na produção de discos, agora distribuído por outra companhia independente, a CID.

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Olivia Byington : A Vida É Perto (MPB) escrito em quarta 27 agosto 2008 04:28

A cantora e compositora lança em DVD seu show mais aconchegante e sofisticado: A Vida É Perto

Um cantinho, um violão, um computador e a intimidade de sua casa levada ao palco. É o DVD A Vida é Perto, de Olivia Byington, que a Biscoito Fino está lançando, complementando o CD homônimo que saiu no ano passado, cujo título foi uma sugestão de Millôr Fernandes. Agora, pode-se admirar o show intimista que comoveu o público e a crítica com canções de toda uma carreira de intérprete dedicada e sutil, novidades autorais e histórias contadas em clima confessional.
Depois de se maquiar no camarim decorado com fotos da família e amigos, Olivia atravessa a platéia e se prepara para receber o público, que vai entrando no teatro surpreso com aquele à vontade da artista. Ela acende as velas que se espalham pelo palco, cercada por alguns de seus livros preferidos, senta-se diante de um notebook e lembra que exatamente neste dia, da gravação do DVD, comemorariam aniversário dois monstros sagrados da música popular: Frank Sinatra e Lamartine Babo. Não resiste a mostrar, na tela do computador, um trecho da gravação de Nara Leão cantando Cantores do Rádio. E por aí ela vai. “É como se estivéssemos em casa também”, escreveu a colunista Cora Ronai. O jornalista Sérgio Augusto foi mais longe. Para ele, “Olivia reinventou o pocket show, transformando-o em boudoir show – e sem precisar fazer sacanagem”.

                                          
Ao todo ela apresenta 19 canções, desde clássicos de Tom Jobim (Fotografia, Modinha), a brega sertaneja Pense em Mim (Leandro e Leonardo), um samba antigo de Assis Valente (Uva de Caminhão), sutilezas de Caetano Veloso (Muito Romântico, Alguém Cantando) e Gilberto Gil (Mãe da Manhã), a imortal canção francesa de Joseph Kosma e Jaques Prévert Feuilles Mortes, onde faz uma interação virtual, através do notebook, com a voz de Yves Montand, e, de Pablo Milanés e Nicolas Guillén, De que Callada Manera, que relembra seu flerte com a música cubana no início dos anos 80.
Olivia também passeia por algumas canções que ajudaram a fazer sua história, como Lady Jane (Nando Carneiro/Geraldo Carneiro), seu primeiro sucesso, Mais Clara, Mais Crua (Egberto Gismonti/Geraldo Carneiro), Anjo Vadio (da própria Olivia com Geraldo Carneiro e Clarão, velha parceria da cantora com Cacaso. A surpresa fica por conta do poeta português com quem vem dividindo parcerias musicais e a agora assumida compositora Olivia Byington: Tiago Torres da Silva. Quatro das canções do DVD são da dupla: Por Dentro das Canções, Areias do Leblon, Guarda Minha Alma e Na Ponta dos Pés, com a qual encerra o espetáculo, fazendo parceria virtual com Seu Jorge, que cantou com ela no CD, e sambando no pé – e bem – diante de um público encantado.

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