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BOSSA EM VIDEO

Chucho Valdés et Concha Buika, le maître et la pirate  (BOSSA EM VIDEO) escrito em terça 10 novembro 2009 09:24

Il fallait au moins le talent visionnaire du cinéaste espagnol Pedro Almodóvar pour oser rêver une rencontre digne de célébrer, à sa démesure poétique, les 90 ans de Chavela Vargas. Intuition géniale qui sut unir, autour du répertoire de la diva, l’immense pianiste cubain Chucho Valdés à Concha Buika, flamenca sauvage au coeur pudique, tendrement appelée par l’icône mexicaine sa « fille noire ». D’un concert inaugural archicomble à La Havane suivi d’une session studio fulgurante, a surgi El Ultimo Trago. Un « dernier verre », plein d’amour et de complicité.

Lorsque le producteur Javier Limón vous a suggéré cette rencontre, inspirée par Almodovar, quelle a été votre réaction ?

 Buika : La vache ! J’ai reçu un appel, on m’a dit Chucho … j’étais pleine d’émotion ! La première fois que j’ai vu le Maître en concert, à certains moments, j’ai même eu peur. Je me suis dit oh là là merde, c’est quoi ce truc ?

Chucho Valdés : J’ai tout de suite accepté car, en Buika, je sens cette différence, une identité, une image et un son uniques dans sa façon de s’exprimer, de formuler ses phrases, le timbre de sa voix… Cette coloration, c’est Concha. Les artistes m’attirent lorsqu’ils ont cette personnalité, qu’ils te font grandir, alimentent ton inspiration… Mon père Bebo, qui a côtoyé Chavela, pensait d’ailleurs que Buika était la plus adaptée à son répertoire. Du surmesure ! 

  

Et vous, Buika, qu’avez-vous appris aux côtés de Chucho Valdés?

 Buika : La moitié de ce que j’ai découvert, je n’ai pas à te le raconter car ce sont des choses très personnelles. Me reste à découvrir l’autre part de ce que je pourrais t’expliquer : les fois suivantes surpassent toujours la première. Lors de ces prémisses, j’ai pourtant perçu que la mélodie ne se construit pas sur une succession de notes. C’est une note qui poursuit quelque chose, et fait le nécessaire pour obtenir ce qu’elle cherche. Tu vois à quel point elle peut être espiègle, chercher à te séduire. Il y a des couleurs, des lignes mélodiques qui t’ouvrent des portes sur ce que tu ressens fondamentalement. Voici ce que j’apprends du Maître : cette façon dont la note s’insinue. Une somme d’aventures, tu vois, un peu comme Pirates des Caraïbes mais au niveau interne…

 

Quels sont les points de jonction de vos deux univers ?

 Buika : do-ré-mi-fa-sol-la-si-do, bémol, dièse. 

 Comment avez-vous préparé cette rencontre musicale ?

 Buika : Je suis une fille du front, un soldat, j’aime être en première ligne…Alors, à part l’écoute des originaux, franchement, je n’ai pas travaillé en amont.

Chucho Valdès : En fait, on a beaucoup communiqué, et une relation s’est tissée. C’était très facile. Dès la première seconde, nous avions l’intuition exacte de ce qui allait se passer. 

 Racontez-nous ces 11h00 de studio d’affilé pour enregistrer El Ultimo Trago…

 Buika : Cette session a été très drôle, nous nous sommes beaucoup amusés. Nous étions en connexion visuelle, en symbiose, dans un climat très familial. Il y a eu des moments très vivants, très beaux.

Chucho Valdès : L’enregistrement de la voix en direct constitue une audace à laquelle se frottent peu de musiciens. Ici, elle repose sur une artiste tellement attirée par la musique, qu’elle chante comme en live. Cette expérience explique, je crois, la dimension magique de ce disque : il s’éclaire à sa propre énergie, dans une communion directe permanente.

 Pouvez-vous nous parler de Chavela Vargas ?

 Buika : Putain, c’est la reine du monde hispano, la reine absolue, LA reine. Comme Edith Piaf ici. Y’a même pas à discuter. Elle fait partie de ces artistes qui te laissent sur le cul. Chavela, tu l’entends toujours, partout, elle t’accompagne. Sa musique me suit depuis des années… comme si j’avais enregistré le même disque toute ma vie ! Aujourd’hui, j’existe à travers cette femme très belle. 

 Elle a écouté trois de vos titres. Cela lui plaît-il ?

 Buika : Bien sûr que ça lui plaît…Attends… Comment ça pourrait ne pas lui plaire ? 

 Vous paraissez tous deux très fiers de cette collaboration...

 Chucho Valdès : Ce projet a été réalisé avec beaucoup de coeur, beaucoup d’amour et de spontanéité. On voulait faire quelque chose au nom de la musique, POUR la musique.

Buika : L’une de mes idées avec ce disque, c’était de pousser les jeunes à revenir à cet amour de la poésie. Qu’ils se lancent, qu’ils reprennent l’écrit et la mélodie. Qu’ils se tournent vers ce qu’ils ont laissé de côté, et ne se contentent pas de petites chansons à la va-vite pour un succès rapide. Non. Qu’ils reviennent à quelque chose de plus profond, un véritable amour de la musique. 

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Concert et interview de Bebo et Chucho Valdès - Paris  (BOSSA EM VIDEO) escrito em terça 10 novembro 2009 07:32

Rencontrer Bebo et Chucho Valdés, c’est rencontrer l’Histoire du piano Cubain. Ils sont les pianistes, compositeurs, arrangeurs, et chefs d’orchestres les plus renommés de Cuba. Bebo est tombé amoureux de cet instrument à l’âge de quatre ans. Sa passion, il l’a transmise à son fils Chucho, qui lui-même l’a transmise à ses propres enfants, Chuchito et Leyanis. Chez les Valdés, le piano c’est donc une histoire de génération. Salle Pleyel, en novembre dernier, c’était les grandes retrouvailles entre le père et le fils. Assis face à face, devant leurs pianos respectifs, ils ont joué les grands classiques de la musique cubaine dont Lagrimas Negras de Miguel Matamoros. « Nous incarnons deux générations du jazz afro-cubain », dit Bebo. Lui-même sera, avec son orchestre, une référence à Cuba dans les années 50. Chucho, détenteur de cinq Grammy, est fondateur du groupe Irakere, véritable institution du latin jazz cubain.
Mais ils incarnent aussi deux générations séparées par l’histoire de Cuba.

Bebo Valdés a fui la révolution castriste dans les années 60, et n’a pas vu son fils durant plus de 30 années. Séparation qui reste douloureuse. En abordant le sujet les visages se ferment ; « C’est trop vieux, je n’ai plus envie d’en parler. Tout ce que je peux dire c’est que tant que je serai en vie, je n’accepterai jamais qu’il y ait un dictateur qu’il soit de droite ou de gauche » répond Bebo. Aujourd’hui, ils sont réunis, et sortent un album ensemble ; Juntos para siempre autour de classiques cubains, standards de jazz et de compositions qui leur sont propres. Aujourd’hui, les années d’absence semblent oubliées. Leur relation est pleine d’attention, de tendresse et de rire. Bebo, grand personnage longiligne au sourire attendrissant, aime à complimenter son fils dont il est si fier, avec un œil pétillant. Chucho, à 67 ans, malgré une carrière digne des plus grands, a gardé sa timidité d’enfant et continue de se cacher derrière ses mains, lorsque Bebo le félicite.

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2009, Amor...Paz...Felicidade...& Bossa Nova  (BOSSA EM VIDEO) escrito em quarta 31 dezembro 2008 00:43

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DVD "Bossa Brazil: Stories of Love – The Birth of Bossa Nova"  (BOSSA EM VIDEO) escrito em sexta 18 julho 2008 00:33

Bossa Brazil: Stories of Loveis a documentary by Paulo Thiago that examines the history of the musical movement that revolutionised popular music in the late 1950s, starting with the release of Chega De Saudande (No More Blues) in 1958, through to the early 1960s went bossa nova went on to achieve international recognition and acclaim following the now legendary performance at New York's Carnegie Hall in 1962.

Hosted by two of the greatest exponents of the form, Roberto Menescal and Carlos Lyra, the film tells the story the music from its origins in the clubs in Rio de Janeiro to the present day, taking us back in time to the places, events and people who shaped bossa nova.

 As long-time friends who each played a key role, Menescal and Lyra revisit many of the Rio bars, clubs and beaches where musical history was made, while sharing amusing stories and anecdotes that give a rare and personal insight into the unforgettable era of musical creativity.

Included are interviews, exclusive performances and rare footage from many of bossa nova's original artists, including Joao and Astrud Gilberto, Elizete Cardosa, Johnny Alf, Alaide Costa, Joao Donato, Billy Blanco, Lenny Andrade, Nara Leao, Silvia Telles, Vinicius De Morais, Ronaldo Boscoli, Cris Delano, Wanda Sa and Joyce. Special mention is made to maestro Antonio Carlos 'Tom' Jobim, composer of bossa nova's most famous songs, including The Girl from Ipenema, Desafinado and One Note Samba.

Bossa Brazil: Stories of Love will be released on 14th July 2008 by Warner Music Entertainment UK at the RRP of £19.99. The anamorphic widescreen picture and Dolby 2.0 stereo soundtrack will be joined by a Bonus Song Selection featuring a further 12 songs.

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100 000  (BOSSA EM VIDEO) escrito em quarta 20 fevereiro 2008 01:02

Quel Monde étonnant ! Beaucoup s’inquiètent des dérives potentielles liées à internet. Par ce billet je voudrais montrer au contraire combien dans certains cas il peut aider à rendre plus douce la tristesse des uns et des autres notamment à l’occasion de la disparition d’un être cher. Depuis des mois j’ai créé sur youtube un « video Blog » http://www.youtube.com/profile_videos?user=EDERYCKEL&p=r contenant à ce jour 100 petits films que j’ai réalisés moi-même ou qui proviennent de programme de télévision. La plupart sont liés au Samba et à la Bossa Nova ; beaucoup d’entre eux sont consacrées à Henri Salvador. Les plus chers à mon cœur sont ceux que j’ai filmés moi même lors de notre rencontre à Ipanema en 2006 ou à Monaco en 2007 le jour de son anniversaire et de celui de son grand ami Georges Henry.

Chaque soir je suis de près l’évolution du nombre de visiteurs sur mon « Video Channel » afin d’affiner ma stratégie de divulgation de la musique brésilienne et des nouvelles de mon Blog. Il est en effet important pour moi d’identifier les films  qui intéressent davantage le public afin de mieux cibler le thème des  futurs montages.

J’ai été profondément surpris et ému de découvrir le nombre de visiteurs qui se sont rendus sur mon site la seule journée de la disparition d’Henri : 25000 en quelques heures.  Ce chiffre impressionnant montre combien il était important pour le public d’utiliser ce nouveau média qu’est internet afin de communiquer et de partager leur chagrin avec la planète entière.D’autres chiffres qui démontrent combien est encore forte la ferveur des amis d’Henri  Salvador :

-12 février (veille de sa disparition) 43383 VISITEURS

-14 février 71867

-19 février 100000

Parallèlement à cela le nombre de visiteur de http://www.bossa-mag.coma poursuivi sa croissance depuis sa création ainsi que le montre le graphique ci-dessus 

 

Qual Mundo surpreendente! Muito preocupa-se das derivações potenciais ligadas à Internet. Por este artigo quereria mostrar pelo contrário como em certos casos Internet pode ajudar a tornar mais suave a tristeza das pessoas por ocasião do desaparecimento de um amigo caro.

Desde 6 meses criei no youtube um “vídeo blog” http://www.youtube.com/profile_videos?user=EDERYCKEL&p=r  que contem até agora 100 pequenos filmes que eu realizei e tambem  mesmo ou que eu montei partir de programas de televisão. 

A maior parte são ligada ao Samba e a Bossa Nova; muito entre si são consagrado à Henri Salvador.Aos filmes mais cara ao meu coração são os que eu filmei durante nosso encontro em Ipanema em 2006 ou em Mónaco em 2007 o dia do seu aniversário e do do seu grande amigo Georges Henry.

Cada noite olho rigorosamente a evolução do número de visitantes no meu “Vídeos Blog” a fim de refinar a minha estratégia de divulgação da música brasileira. Na verdade e muito importante para mim identificar os filmes que interessam mais o público a fim de orientar o tema das futuras montagens que eu vou colocar na meu blog.

Fui profundamente surpreendido e emocionado de descobrir o número de visitantes que se tornaram no meu blog o dia do desaparecimento de Henri: 25000 em algumas horas.  Este mostra quanto era importante para o público utilizar este novos meio de comunicação social que é Internet a fim de comunicar e de compartilhar a sua tristeza com o planeta inteiro.

Outros números que demonstram quanto é ainda forte o fervor dos amigos de Henri Salvador:

-  12 Fevereiro (véspera do seu desaparecimento) 43383 VISITEURS

-  14 Fevereiro 71867

-  19 Fevereiro, 22 horas 100000

Paralelamente àaquilo o número de visitante de http://www.bossa-mag.com continua o seu crescimento constante desde a sua criação como mostra-o o gráfico em cima.

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